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des déchets de terre cuite sont revalorisés
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de l’énergie utilisée dans le process de fabrication est renouvelable
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d’énergie nécessaire à la fabrication des produits terre cuite entre 1990 et 2014
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d’émissions de CO2 générées par la fabrication des tuiles et briques terre cuite entre 1990 et 2014
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de la production de briques livrée sur des palettes de transport consignées
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des produits terre cuite utilisés en France sont produits en France

La filière
terre cuite
en phase avec
les enjeux
de l’époque

Circuit court, économie circulaire,
attractivité des territoires, emploi

La filière terre cuite est un acteur incontournable pour répondre aux enjeux du logement et plus largement de la construction auxquels notre pays doit faire face.

Non seulement elle développe des solutions techniques innovantes pour répondre aux besoins de logement de nos concitoyens mais elle dispose aussi des capacités humaines et industrielles pour fabriquer des produits fiables, disponibles sur l’ensemble du territoire, à coûts maîtrisés, dans un process toujours plus respectueux de l’environnement.

Enfin, les produits de construction terre cuite sont vecteurs d’une architecture sensible, diversifiée, créatrice de lien avec les territoires, les habitants et les usagers, porteuse de modernité, de sens et de beauté.

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des déchets de terre cuite sont revalorisés
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de l’énergie utilisée dans le process de fabrication est renouvelable
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dénergie nécessaire à la fabrication des produits terre cuite entre 1990 et 2014
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d’émissions de CO2 générées par la fabrication des tuiles et briques terre cuite entre 1990 et 2014
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de la production de briques livrée sur des palettes de transport consignées
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des produits terre cuite utilisés en France sont produits en France

La filière
en quelques chiffres

Emplois, production, exportation, parts de marché

La filière des fabricants de matériaux de construction Terre Cuite (NAF 2331, 2332, 2399) représente135 lignes de production en France, 4 500 emplois directs, des emplois induits non délocalisables pour 430 000 maçons et plâtriers, 45 000 couvreurs, 72 000 salariés du négoce et environ 900 M€ de chiffre d’affaires.

Au fil du temps, le visage de notre industrie a évolué se structurant autour d’entreprises de taille nationale voire internationale tout en conservant des PME actives au plan national et régional et nombre de TPE bien positionnées sur leur marché local.

La France est l’un des premiers producteurs et exportateurs de tuiles et briques au monde et la deuxième industrie en Europe. C’est aussi le seul matériau de construction qui affiche une balance commerciale excédentaire.

Les tuiles et briques terre cuite sont devenus incontournables dans le logement neuf : la brique de structure est présente dans 35% des logements, 40% des maisons individuelles et près d’un logement collectif sur 4 (x4 en 10 ans). La tuile protège 2 toits de maison sur 3 en France.

Une filière active
au cœur des territoires

Emplois, production, exportation, parts de marché

La dimension locale

Fortement intégrés dans le tissu économique, culturel et social des territoires, les fabricants de terre cuite soutiennent les actions locales. Ces actions traduisent l’implication (associative, culturelle, économique) des industriels dans les territoires auxquels ils appartiennent. À titre d’exemples, ces dépenses peuvent être liées à l’organisation de journées portes ouvertes, de réunions de concertation et de travail, une participation à des actions éducatives, sociales ou récréatives, l’aménagement du territoire local, le mécénat d’associations, d’évènements locaux…

2016 : Livre Blanc « Construction de logement, pour un nouveau pacte social français »

Engagée depuis de nombreuses années sur les problématiques énergétiques et environnementales du bâtiment (au sein de l’AIMCC, HQE, Effinergie…), la FFTB a souhaité dans le contexte des élections présidentielles de 2017, contribuer au débat et à la réflexion sur la politique du logement, de l’aménagement et de la valorisation des territoires et apporter des propositions concrètes et peu coûteuses.

Avec le soutien des équipes du CTMNC et d’experts reconnus (CEREMA, Institut de l’économie Circulaire, élus,…), elle publie un Livre Blanc, intitulé « Construction de logements, pour un nouveau pacte social français – Contribution de la filière terre cuite au développement & à l’aménagement durable des territoires ».

Ce pacte se décline sous la forme :
+ d’un contrat intergénérationnel : le Bâtiment, particulièrement, le logement, n’est pas un bien de consommation,
+ d’un pacte territorial valorisant les ressources, l’économie et les produits locaux,
+ d’une nouvelle proposition de gouvernance redéfinissant le rôle des acteurs de la construction.

Beauté, pérennité
chaleur & humanité

La terre cuite

Naturelle par essence, la terre cuite est empreinte de modernité. Les procédés et techniques de fabrication ont considérablement évolué ces 20 dernières années. De nombreux programmes d’investissements lourds ont été réalisés par les industriels, pour transformer totalement leur outil de production et introduire une plus grande industrialisation dans les process de fabrication, désormais automatisés et robotisés.
Les innovations, fruits des travaux de recherche et développement engagés depuis deux décennies, confèrent à ce matériau une fiabilité irréprochable et assurent une mise en œuvre simple et sûre.

Matière première 100% naturelle, minérale, locale

La terre cuite est fabriquée à partir d’une matière première 100% naturelle, présente en abondance dans la nature et d’origine locale : l’argile.
Imputrescible, incombustible et recyclable, c’est le produit sain par excellence.

Une haute
capacité d’innovation
technologique

Expertise technique & innovation

L’industrie française de la terre cuite a considérablement investi dans la recherche au cours des deux dernières décennies. Les procédés industriels à la pointe de l’innovation en sont les principaux bénéficiaires. Les industriels ont consacré 8 à 10% d’investissements sur le chiffre d’affaires sur les 10 dernières années pour rénover les outils de production et innover en termes de gammes et de coloris de produits.

Les fabricants de produits terre cuite s’appuient sur le CTMNC (Centre Technique de Matériaux Naturels de Construction) qui réalise pour les industriels (et les metteurs en œuvre) des travaux de Recherche & Développement d’intérêt général, des essais sur produits et/ou ouvrages, développe des processus de qualité chez les industriels, participe aux travaux de normalisation, assure une veille technologique et diffuse de l’information technique.

La filière terre cuite est particulièrement vigilante à préserver et développer cet outil fondamental pour faire évoluer, produits et process avec des sujets techniques qui vont de la géologie des matières premières à la construction des bâtiments en passant par les technologies des procédés de fabrication.

Une référence mondiale

La plupart des grandes innovations, utilisées actuellement dans le monde dans les process de fabrication, sont nées en France.
Les industriels français ont développé avec différents partenaires publics et privés un grand nombre de technologies avancées qui ont considérablement métamorphosé la physionomie des usines depuis 20 ans.

Ces innovations concernent le séchage, la cuisson et la manutention. C’est le cas des fours étanches à joint d’eau qui permettent d’améliorer l’homogénéité de la cuisson. De même, les manutentions, à tous les stades de la production, sont assurées de plus en plus par des robots ; enfin, les traitements thermiques sont partout régulés par des automates programmables.

Une filière
socialement responsable

Signature du « Pacte de Responsabilité »

La FFTB est la plus petite branche à ce jour, à avoir signé un accord « Pacte de Responsabilité » et confirme ainsi qu’elle est l’une des plus actives.

Le « Pacte de Responsabilité » engage la filière terre cuite à :

+ Valoriser la formation notamment au travers de primes créées pour les salariés obtenant leur Certificats de Qualification Professionnelle, CQP (chefs d’équipe, préparateur de terre, conducteurs d’installations) ainsi que pour leurs tuteurs,

+ Augmenter les rémunérations minimales des apprentis,

+ Embaucher des jeunes en CDI à temps plein,

+ Recruter en fonction de l’activité de la construction, à hauteur de 4% de l’effectif 2013 de la branche.